Edition Image
Edition spéciale Grands Lacs (TPIR)

Dans cette édition :

  •  Billet : citoyens du monde !
  • TPIR : le mandat prolongé d’un an, et après ?
  • TPIR : la vie quotidienne des détenus à Arusha
  • Genèse d’une juridiction ad hoc
  • Roland Amoussouga : «Le TPIR a réalisé un grand pas dans la lutte contre l’impunité»
  • Dix ans pour reconnaître le génocide comme une «évidence»

            Télécharger au format PDFTélécharger Journal du Citoyen au format PDF ici

Articles en ligne
Billet : citoyens du monde !

Que peut apporter la justice internationale pour contribuer à la stabilisation, à la reconstruction et à la réconciliation dans les pays des Grands Lacs ? Dans une région où les violations massives des droits de l’homme, les crimes de guerre, les crimes contre l’humanité, allant jusqu’au crime de génocide, ont plongé les populations dans la terreur et la désolation, la justice internationale peut-elle ...

TPIR : le mandat prolongé d’un an, et après ?

Le Conseil de sécurité des Nations Unies vient d’annoncer la prolongation d’une année du mandat du Tribunal Pénal International pour le Rwanda (TPIR). Ce mandat devait, en principe, s’achever, fin décembre 2008 (procès en première instance) et fin 2010 (procès en appel). Même si ces quelques mois suplémentaires permettront de mener à leur terme certaines des procédures en cours, il n&rsqu ...

TPIR : la vie quotidienne des détenus à Arusha

Comment vivent les détenus du Tribunal Pénal international pour le Rwanda (TPIR) ? Ces présumés génocidaires mènent-ils une vie de luxe, alors que les condamnés qui purgent leur peine au Rwanda connaissent des conditions d’incarcération très difficiles ? Pour la première fois, le directeur du centre de détention du TPIR, le Malien Saidou Guindo, a accepté de sortir de sa réserve pour ré ...

Zoom sur les Cours et Tribunaux internationaux

* Tribunal Pénal International pour le Rwanda (TPIR)
Le TPIR a été mis en place le 8 novembre 1994 par la Résolution 955 du Conseil de sécurité des Nations Unies. Il a pour mission de juger les personnes présumées responsables d’actes de génocide et d’autres violations graves du droit international humanitaire commis sur le territoire du Rwanda, ou par des citoyens rwandais sur le territoire des &Eac ...

Genèse d’une juridiction ad hoc

Le Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR) a vu le jour au lendemain du génocide qui a décimé, entre avril et juillet 1994, quelques 800.000 hommes, femmes et enfants, principalement Tutsi ainsi que des Hutu non acquis à cette idéologie.

Roland Amoussouga : «Le TPIR a réalisé un grand pas dans la lutte contre l’impunité»

Porte-parole du Tribunal Pénal International pour le Rwanda (TPIR), le togolais Roland Kouassi Amoussouga soutient la détermination de la Communauté internationale à combattre l’impunité et à poursuivre  les auteurs présumés des crimes commis dans certaines régions du monde. Dans son bureau à Arusha, il s’est confié début juillet au «Journal du citoyen».

Micro baladeur : Comment appréciez-vous le travail du tribunal d’Arusha ?


Marie-Louise Nyiramashuli, 39 ans, enseignante, Rwanda
Le travail du TPIR est d’une part appréciable. Mais d’autre part, ce tribunal aurait pu mieux faire. Le côté positif de cette institution, c’est qu’elle a pu mâter, à travers le monde, ceux qui étaient accusés de génocide : un travail qui aurait été difficile au cas où seul le Rwanda devait supporter le fardeau. En c ...

La protection des témoins au Tribunal d’Arusha

Dans une procédure de «common law», comme celle pratiquée par le Tribunal Pénal International pour le Rwanda (TPIR), les procès s’appuient essentiellement sur les témoignages présentés à charge ou à décharge par le Procureur ou la Défense. La  protection des témoins  constitue un domaine sensible et délicat, beaucoup d’entre eux étant des rescapés du ...

Dix ans pour reconnaître le génocide comme une «évidence»

En 2006, les juges du Tribunal pénal international (TPIR) ont adopté une décision qui allait changer de nombreuses procédures à venir : ils ont demandé au Greffier du Tribunal de dresser «constat judiciaire» du génocide des Tutsi en 1994. Que signifie exactement cette expression et en quoi cette décision était-elle si importante ?